Lorsqu'on examine une image radar, il faut faire attention aux échos de terrain (montagnes) et ne pas penser qu'il pleut ou qu'il neige à ces endroits même si la valeur de réflectivité est importante : cela indique seulement la présence de terrain élevé.
Le radar envoie un faisceau d'ondes selon un cône inversé dont la pointe est
le radar à un certain angle par rapport au sol qu'on nomme une élévation, et
ce, jusqu'à une certaine distance. Le radar envoie un faisceau à plusieurs
élévations (environ 24 pour le radar de McGill). Toutes ces données sont alors
traitées afin de produire des CAPPIs. Ceux-ci sont les données radars
de toutes les élévations misent ensemble afin de présenter ces données à une
altitude donnée (par exemple, 2.0 km d'altitude).
Plus l'altitude du CAPPI est basse, plus la portée du radar
est grande en kilomètres, mais plus il y a d'échos de terrain, et vice-versa.