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Observations du 23 au 29 Décembre 2019


Pooram

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Oui, c'était plutôt brumeux aujourd'hui en altitude à Montréal : c'est dû à l'effet combiné de l'inversion de température et de l'humidité. Je ne sais pas si c'était du smog ou une simple brume.

 

Je me permets de poster ci-dessous le sondage extrait du RDPS pour Montréal.

 

(C'est copyright, alors la source est le CMC de Environnement Canada. Le lien est dans le menu en haut sur la page de Météocentre. Pour la légende, il faut se référer au graphique accessible par ce lien).

 

Au fait, saviez-vous qu'il existe tout plein de ressources éducatives sur Météocentre ? Il y a même une page sur l'inversion de température et ses conséquences en lien avec la pollution en ville. Je viens de le découvrir en googlant "inversion de température".

Modifié par Wave
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Je ne sais pas comment cela est possible, mais tantot il y avait un insecte vivant (je suis pas sur de la sorte) sur mon pare-brise quand j'ai entré dans mon auto. C'est la première fois que je vois un insecte vivant en plein mois de decembre

Le 9-10 décembre il a fait 6c et 9c respectivement, j'en croyais pas mes yeux de voir des vers de terre sur l'asphalte de mon entrée.

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Je ne sais pas comment cela est possible, mais tantot il y avait un insecte vivant (je suis pas sur de la sorte) sur mon pare-brise quand j'ai entré dans mon auto. C'est la première fois que je vois un insecte vivant en plein mois de decembre

 

Bon matin !!!  C'est pas rare !!!  Des coccinelles chez-moi qui dégèle entre les passes chaude-froide à l'extérieur. De-plus, faut dire que malgré les apparences, est-ce que l'hiver est vraiment de force jusqu'à maintenant par chez-nous ?  Quand le climat est en dents-de-scie, faut pas se surprendre de quelques petites anomalies parfois.

 

Et des insectes vivant en hiver........  c'est pas si rare même au Québec.   :)

 

Des « mouches » qui n’ont pas froid aux yeux

 

Il existe au Québec quelques espèces d’insectes actives en plein hiver. Les tipules du genre Chionea constituent un exemple tout à fait déconcertant. Elles préfèrent accomplir leur cycle de reproduction l’hiver plutôt que l’été. Pendant la saison chaude, elles se cachent dans les litières de feuilles.

Très diversifiées, les tipules sont des diptères communs; on dirait des maringouins géants, mais elles sont inoffensives. Même pour l’entomologiste, nos deux espèces de « mouches des neiges » sont pour le moins bizarres. Dépourvues d’ailes, avec un corps plutôt trapu et des pattes fortes, elles ressemblent à de petites araignées qui ne dépasseraient pas les huit millimètres. Elles vivent sur des pentes rocheuses prononcées, là où les rayons du soleil ont parfois la chance d’atteindre le sol. Selon un naturaliste qui en a récolté à plusieurs reprises au Saguenay-Lac-Saint-Jean, les adultes sont particulièrement actifs à la veille d’une chute de neige, lorsque le mercure approche de 0 °C. Il est alors possible de voir en fin de journée des mâles et des femelles marcher sur la neige et s’accoupler.

Mais comment font les insectes pour résister à l’hiver?

 

Les insectes qui résistent à notre long hiver ont développé des adaptations physiologiques essentielles. Par exemple, lorsque la température moyenne baisse à l’automne, ils se débarrassent de l’eau qui n’est pas essentielle à leur métabolisme. En outre, ils accumulent de petites molécules de glycérol qui leur serviront en quelque sorte d’antigel…

 

Chez les espèces terrestres qui ne sont pas protégées des grands froids par un épais tapis de neige, un ensemble de protéines particulières permettra le contrôle de la cristallisation des molécules d’eau. Car ce sont les bris cellulaires occasionnés par cette cristallisation qui amènent la mort de l’organisme. En isolant les molécules d’eau et en favorisant leur cristallisation à l’extérieur des cellules, les chances de survie de l’insecte sont de loin supérieures. Des mécanismes similaires entrent en jeu chez d’autres invertébrés, de même que chez quelques espèces d’amphibiens et de reptiles qui gèlent presque entièrement au cours de l’hiver.

L’intégration de ces adaptations physiologiques au code génétique d’une espèce permettra à cette dernière de perdurer dans une région froide.

 

Les espèces du sud n’ont pas la capacité de résister au froid; si elles devaient se retrouver chez nous par accident, elles ne passeraient certainement pas l’hiver…

 

Robert Loiselle est l’auteur, en collaboration avec Daniel J. Leprince, du livre L’entomologiste amateur, publié aux Publications du Québec en 1987.

Modifié par Mizar
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-7°C chez moi avec un vent du sud-est froid. Bruine verglaçante...

 

Le chanceux encore une fois est notre ami Mizar qui évite cette m..... glissante et profite du 3-4°C jusqu'à 5-6 cet après-midi. 

 

Bien vrai  Dave !!!!  Pas besoin de fond de glace non merci !!!!   Déjà un peu passé +5°C juste avant le diner ... :bye:

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