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lefevre.65

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  1. Il me semble intéressant d'analyser aujourd'hui entre les sondages de Valentia (Irlande) et Brest en passant sur Camborne (Cornouailles) l'énergie résiduelle de Jeanne à travers le Jet puissant déjà sur le dos de l'air froid à 600 hpa de Valentia. Les masses d'air en présence sont d'ailleurs typiques : gros contrastes entre les airs froids antérieur et postérieur à dix degrés et l'air chaud à XV/XVII du secteur chaud de Camborne. Le sens de rotation des vents de bas en haut vous donne d'emblée le signe des advections : positive à Brest (rotation anticyclonique et donc front chaud), négative à Valentia (rotation cyclonique et donc front froid). Si vous avez le temps d'y faire une coupe verticale elle sera très instructive. Plus près de nous, pas grand chose à attendre, sauf à surveiller une rentrée maritime océanique ou simplement un front de brise après la montée thermique continentale déjà bien amorcée dans le foehn sec de Biarritz ( 25° à 7h). Restent à voir les tempés de l'océan , les réserves de brouillards ou stratus du Golfe de Gascogne et l'enclenchement de la boucle verticale ascendances /descendances entre continent et océan. Bon boulot et bonne journée à tous.C.L.
  2. A l'intention de Christian Pagé : merci pour votre gros travail sur notre masse d'air ; mais hier je n'ai pas compris la pseudo en tiretés violets sur la pseudo 19 de Bordeaux 1200 UTC, alors que les pseudos max du RS ne sont que de 16, sans avenir pour sortir du sondage . Bonne nuit encore au Canada et bon réveil aux travailleurs français.C.L.
  3. Pour mon voisin Tosh qui se posait aussi des questions sur la morphologie des grêlons il y a quelque temps : la bible des spécialistes de la physique des nuages est toujours : MICROPHYSICS of CLOUDS and PRECIPITATIONS par Hans R. Pruppacher et James D. Vlett , je crois, aux pages 545 et 565 en anglais, bien sûr. Pour Jean Louis : les secteurs chauds creusés par les vieilles dépressions tropicales auxquels je pensais se situent en ce moment sur la face occidentale de l'anticyclone bloqué trop à l'ouest pour qu'on en profite . Mais ne vaut-il pas mieux se situer dans cet écoulement frais de nord en Kd à X° et bénéficier de ces belles journées à forte amplitude thermique plutôt que dans du Kd à XVIII°? Sauf que ça ne doit pas être très favorable aux champignons. Bonne journée à tous. C.L.
  4. Bonjour mademoiselle Girouette : si je peux me permettre d'indiquer les principes de prise de vue des éclairs pour les avoir pratiqués souvent mais pas toujours avec succès, je dois avouer que c'est au "coup de pot" car il faut ouvrir son obturateur en pose B ( tant que j'appuie c'est ouvert, quand je relâche le déclencheur, c'est fermé ) . L'appareil doit être évidemment fixé sur un pied ou un rebord de fenêtre quelconque, mais il vaut mieux un pied avec rotule pour orienter l'objectif . Il existait autrefois sur les très vieux appareils une pose T : uncoup pour ouvrir , un coup pour fermer l'obturateur . Peut-être trouve-t-on maintenant cette fonction sur les numériques ? Il existe aussi des déclencheurs souples à blocage pour récupérer cette fonction. Diaphragme sur f:8 en moyenne pour 100 ASA de sensibilité. Distance focale : fontion de l'éloignement des éclairs, grand angle si on en est très près ou pour ratisser large ; 35 à 80 mm en moyenne, télé supérieur s'ils son très loin, mais on rique d'y perdre en contraste aves les rideaux de pluie. C'est là que commence la magie de "ce qui de soi-même s'inscrit " chaque éclair attendu se dessinant sur la surface sensible où bon lui semble . On peut en superposer plusieurs , mais il faut se méfier des éclairs en nappe qui voilent le film au détriment du contraste des autres . Quand on est sûr d'en avoir un bon dans la boîte, il vaut mieux refermer et passer au suivant , d'autant plus que l'on photographie en même temps tout ce qui est pollution lumineuse : lumières de la ville, éclairage public; phares de voitures en trainées empilées. Les meilleures situations sont celles avec plafond élevé (1500 m) qui correspondent d'ailleurs aux décharges les plus intenses à l'avant de la ligne de grain . A l'arrière le rideau de pluie , l'abaissement du plafond viennent vite gêner en réduisnt l'ampleur et le contraste du phénomène. Je pense que le numérique doit bien aider en permettant de contrôler tout de suite et de jeter ce qui n'est pas bon . C'est une des raisons qui m'y fera passer un jour . Bonne chasse et bonne journée C.L. PS : Tosh aurait pu vous donner aussi ces conseils car il semble bien maitriser.
  5. Est ce que quelqu'un a des nouvelles précises sur les orages subis cette nuit sur l'W toulousain ?" Ma femme m'a dit " comme dirait Colombo qu'au marché de Plaisance, ce matin, on ne parlait que des orages de grêle de St Lys et Ste Foy de Peyrolière dans la nuit . J'avais bien vu au radar les deux pulsations orageuses de 23h et 1h30 environ, s'amplifiant rapidement, la première passant tangente, plus à l'W . Sur la deuxième j'ai bien essayé de piéger quelques éclairs car la cellule est passée en trainant juste sur nous, mais je n'aurai les résultats en argentique, que dans quelques jours ; et comme c'est au coup de pot... . J'espère que notre ami Tosh avec son numérique a pu trier tout de suite et qu'il nous en mettra sur le site . Ce n'est pas le sondage de Bordeaux qui va nous aider encore à mieux comprendre le mécanisme . Je n'en dirai pas plus... Amitiés .C.L.
  6. Vos nouveaux abaques , très intéressants parce que matérialisant la pseudo issue du sol montant à droite du sondage en tirets violets pourraient être encore améliorés en faisant le choix non automatique de la pseudo la plus chaude où qu'elle soit. Par exemple aujourd'hui à Bordeaux il faudrait la prendre à 750 hpa ( thêta prime W supérieure à 20° ) plutôt qu'au sol ( 17° ) . C 'est bien sur la XX °à partir de la 750 hpa que monteront les ascendances dans les Cb , et non sur la XVII à partir du sol . Par contre, je ne vois pas l'intérêt d'étendre en largeur vers la droite le domaine du téphigramme dans les basses couches, sauf dans les zones sahariennes . Merci infiniment pour tout le mal que vous vous donnez pour améliorer ce outil aérologique. C.L.
  7. Vous pouvez remarquer ce matin les 28° C de Biarritz Socoa sans doute à 0500 UTC : descente forcée en foehn sec (pas de précipitations au vent du relief) sur une thêta très chaude . On peut d'ailleurs remarquer au RS de Santander des thêtas de 35° entre 850 et 680 Hpa, traces de la convection diurne du chaudron espagnol. Le fort gradient thermique côtier nous prépare-t-il quelque chose ? Bonne journée à tous. C.L.
  8. Pour compléter votre documentation sur les orages de mercredi soir, je peux vous dire qu'à 1500m au NE du centre de Tarbes j'ai ramassé à 21h30 des grêlons de 30 sur 40 mm, amas de petits grêlons. D'autres , en forme de chapeaux melons étaient organisés autour d'un noyau opaque en faisceau radial transparent. Enfin, puique le toit et la voiture n'en ont pas gardé de traces, on peut dire que c'était bien réussi . Par contre il faut plaindre les béarnais qui ont eu des centaines de toits effondrés . Amitiés et bonnes vacances à tous. C.L.
  9. http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/Bdx0507.jpg Voici enfin les RS de Bordeaux d'hier qui annonçaient d'abord les départs nocturnes et matinaux en Cb d'altitude, puis la stabilisation par l'W accompagnée par un effet de dorsale éphémère au sol . Ca n'a pas été sans mal après un long échange téléphonique . Aujourd'hui on a eu encore notre dose d'orages entre les mailles des RS peu représentatifs de ce qu'on a vécu : excitation de l'air chaud en pulsations successives dans le flux de SW à l'avant du thalweg d'altitude , évolution diurne aidant . Et l'épisode n'est pas fini . Enfin, nos jardins ne sont plus à arroser. Amitiés et bonne nuit à tous.C.L.
  10. Je voulais vous faire remarquer le RS de 0000 h de Bordeaux, typique de ce que l'on aurait pu appeler du Kc ( cinématique convergent ) , mais que je préfèrerais appeler du cinématique "convectivé" par cette injection vers 730/780 hpa de pseudos à XVIII ou XIX et de thêtas de 35 ou 36° tout droit venues de la convection du chaudron continental espagnol . Sommets moyens vers 480hpa (6000m), sommets max vers 360hpa. D'où les orages de moyens en fin de nuit glissant sur le Massif Central et encore plus à l'est en cours de matinée ; Au-dessous : pied maritime Cd à XII/XV, 1000m de Cu+Sc . Mon informaticien de fils n'étant pas là, je n'ai pas pu faire passer mes crobars d'un micro à l'autre,et de l'autre à l'un, car son système n'est pas évident. Je les mets de côté. A 12h la stabilisation s'inscrivait bien par glissement vers le bas en divergence de thêtas à 35 et 38° à 730 et 640 hpa ( Cd à XIII). Par contre à l'heure où je vous écris, un nouveau "sifflet" chaud instable s'est glissé rapidement au-dessus de nos têtes à partir de notre frontière haut pyrénéenne puisqu'il tonne gentîment. A plus, amitiés à tous .CL.
  11. Je commence à en avoir assez de ces bogues presque quotidiens des RS de La Corogne ou de Santander répercutés dans les cartes de l'université du Wyoming en surcharges très gênantes en rouge de la 500 hpa sur les cartes pointées. Est-ce que quelqu'un pourrait leur demander de les faire sauter tout à fait ? Quant aux RS espagnols on va continuer à penser ce qu'on veut ...Merci d'avance.CL.
  12. Il me semble intéressant de remarquer aujourd'hui la pseudo supérieure à XX° à 880 hpa au Rs de Bordeaux de cette nuit, départ d'une ICS spontanée en Cb d'altitude . C'est une masse d'air très riche en énergie qui commence à se manifester . Elle peut d'ailleurs se développer au moins jusqu'à 350 hpa. A suivre donc au-dessus des rentrées océaniques froides de basses couches non saturées et stabilisantes pour le moment . Meilleur souvenir à tous. CL.
  13. Les rentrées maritimes attendues n'ont pas été terribles, sauf ce matin . Mais à l'approche du front froid je crains une frontogénèse ( sous forme de front de rafales ) nourrie par les forts gradients thermiques accumulés ces jours-ci et la source humide et froide océanique . Il faut aussi craindre à l'avant des déclanchements orageux violents sur les sols chauds . A suivre donc pour notre curiosité, et j'espère sans gros dégâts . C.L.
  14. FAWBUSH et MILLER ( Indice d’instabilité ) Je suis très impressionné par vos connaissances des indices d’instabilité ; je vais tout de même essayer de vous aider à travers la philosophie de Fawbush et Miller à vous faire « votre » indice : ce sera le meilleur, mais vous ne pourrez pas faire l’économie de l’expérience . Je vais démarrer comme Jean Louis dont j’ai beaucoup apprécié l’exposé du CAPE . On entre avec : Rm, rapport de mélange moyen de la couche humide ( artificiellement les 1000 premiers mètres ) qui recoupe le sondage au point dit de convection libre K . On suppose alors cette particule saturée pour la faire monter sur une pseudo adiabatique à droite du RS puisque la masse d’air est instable . Elle subit donc une poussée d’Archimède positive dirigée vers le haut proportionnelle à la différence de tempé qui la sépare de la courbe d’état . Au niveau de l’isotherme -5° du sondage, l’isobare P-5 représente la base d’un triangle , la pointe en bas , dont le sommet est le point K . L’ aire qui sépare cette pseudo du sondage réel représente l’intégration des poussées d’Archimède élémentaires de chaque niveau . Elle peut s’exprimer en vitesse verticale acquise par la particule au niveau final, d’autant plus importante que cette aire est plus grande . Elle peut être cotée en m/s ou en joules ( la correspondance en cm2 est indiquée en haut à gauche du 761) dans un abaque où l’on entre avec : http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/fawbush1.jpg X = la base du triangle : delta T entre la tempé lue sur la pseudo à P-5 et sur la courbe d’état (-5°), Y = sa hauteur en hectomètres lue, entre Pc et P-5, sur la courbe altimétrique ou l’échelle standard à droite du 761 . Cette hauteur correspond à la différence des températures adiabatiques qu’on lirait aux extrémités de l’adiabatique passant par le sondage à -5° aux niveaux Pc et P-5 ( -1° par 100m ) comme vous le montre le topo trouvé sur Internet que Laurent m’a aimablement indiqué) . Mais il est plus facile de lire directement un delta Z en hectomètres, quand on l’a, car dans les téphigrammes on ne l’a pas, à moins de prendre les correspondances P/Z dans l’atmosphère standard . D’où une famille d’hyperboles : XY/2 = S1 , XY/2 = S2 , XY/2= S3 …etc…cotables en m/s (vitesses verticales) . Par ailleurs les grêlons atteignent une vitesse limite de chute fonction de leur diamètre ( les physiciens peuvent la calculer en fonction du Cx d’une sphère, de la densité de la grêle et de la résistance de l’air ) . C’est pourquoi on cote alors nos hyperboles en diamètres de grêlons . L’intensité des ascendances lue sur notre abaque agit comme un filtre qui laisserait passer les grêlons à vitesse de chute supérieure et maintiendrait en suspension les plus lents, leur permettant de barboter encore dans les zones d’accumulation d’eau surfondue pour continuer à grossir . Au début du processus, il n’y a que de petits grêlons retenus par les fortes ascendances du Cb jusqu’à atteindre le diamètre et la vitesse de chute qui leur permettra de traverser le filtre des ascendances. Critique et affinement : La couche représentative n’est pas toujours les 1000 premiers mètres, surtout l’été où les plus fortes pseudos sont entre 850 et 700 hpa chez nous, ou parfois même au sol . Il faudra donc les chercher où elles se trouvent : 820 ou 720 hpa, peu importe, quand on tient un R.S. représentatif il faut l’utiliser à fond, sinon passer à l’ emporte-pièces par les champs calculés . Si l’on part d’une inversion nocturne à la base on pourra entrer comme dans la dissipation des brouillards en faisant la différence sol sec/sol humide ( Rm de l’inversion ou Rm max ) . La thêta max au sol ne permet pas toujours d’atteindre le point K . S’il est enfermé dans le sondage il faudra supputer de ses possibilités de sortie en fonction de la turbulence, du cisaillement de vent, de la montée des tempés au sol, de l’aire résistante à franchir, de la présence d’ Ac très instables qui peuvent contribuer à effacer la courbe d’état, de soulèvements orographiques . S’il est déjà sorti, la surface sera représentée par un quadrilatère facile à mesurer .. Comme vous le laissait entendre Laurent Violet , l’autre jour, les comparaisons aveugles basses couches / 500 hpa peuvent être complètement fausses si une couche très subsidente s’intercale pour tout bloquer. De même, nos beaux raisonnements vont tomber à l’eau si juste au-dessus de la 500 hpa une forte advection chaude ou un affaissement et réchauffement adiabatiques viennent bloquer la convection avant le stade Cb mais seulement au niveau de gros cumulus . Le choix arbitraire du niveau de tempé -5° ne me semble pas être le meilleur, j’aurais préféré -7°, zone reconnue autrefois comme la plus favorable au givrage des avions. Est-ce toujours pareil ? Globalement en champs prévus le CAPE, analogue à Fawbush me semble pas mal. Mais l’examen détaillé du R.S. que vous avez sous les yeux sera toujours meilleur pour une analyse immédiate. Bonne chance à tous. C.L. Version Word ici =>fawbush.doc
  15. Il me semble que les conditions favorables à une rentrée maritime d'ouest se mettent en place : stratus ou brouillards sur les côtes Cantabriques, contrastes thermiques déjà très marqués entre deux stations proches : 14 ou 15°( tempé de l'océan ) et 26°, sans compter la montée thermique continentale de cet après-midi, pied du RS de Santander saturé , quoique pas très épais encore . Il n'y a qu'à attendre l'onde de hausse dans l'air froid . Comme toujours les paris sont ouverts : quand, jusqu'où et sous quelle épaisseur ? Quelle incidence sur les maxis, sur les orages ? Bonne journée à tous . CL.
  16. Comme le CNRM de Toulouse effectue des sondages fréquents en ville et en campagne, mais seulement en cas de conditions polluantes, est-ce que Christian Pagé pourrait les introduire entre Bordeaux et Nîmes dans sa carte des téphigrammes ( quand c'est possible, bien sûr ) . Je pense qu'ils doivent entrer dans la banque de données ? . C'est la campagne " Capitouls" . Merci d'avance. C.L.
  17. Bonjour à tous : aujourd'hui Bordeaux me semble très intéressant pour affûter vos indices d'instabilité, notamment Fawbush avec cette zone d'accumulation d'eau surfondue sous l'isothermie à 600 hpa . Peut être que la pseudo la plus forte des basses couches ne sera pas encore assez élevée pour sortir rapidement un point de convection libre très à droite du RS , mais ça peut se trouver quelque part . On verra ce soir. CL.
  18. Notre nouveau jeu méso synoptique saisonnier se met en place : les rentrées maritimes d'W avec la montée des tempés sur le SW (27° hier), 15 sur les côtes cantabriques avec régime d'est , apparition des premiers brouillards côtiers . Quand , se produiront-elles, jusqu'où et sous quelle épaisseur ? Après, il nous faudra surveiller la tendance orageuse dans le marais barométrique et voir dans quelle mesure les rentrées d'humidité les alimenteront. . Ensuite Laurent de Bordeaux nous donnera le diamètre des grêlons avec ce Fawbush et Miller que j'ai beaucoup utilisé quand il y avait un sondage à 0600 utc à Blagnac . Bonne journée à tous les travailleurs CL
  19. Quel beau réseau de radio-sondages depuis plusieurs jours ! Pas de Bordeaux, ni de Brest, ni La Corogne, Santander complètement givré, d'où tout cela vient-il ? Le tableau des téphigrammes très souvent incomplet ... Pas moyen d'affiner son analyse. J'ai essayé d'entrer plusieurs fois sur le "chat" : personne, tant pis c'était pour ne pas encombrer le forum de ma mauvaise humeur R.S. Amitiés à tous, amusez vous bien quand même avec le retour cyclonique de N.E. sur le 1/4 NE du pays, et le croissant de lune du Jet qui continue son trajet circum dépressionnaire en Méditerranée. Heureusement qu'il y a quand même des tracés automatiques à cette échelle. CL
  20. http://cumulus65.free.fr/rs4.jpg
  21. Juste deux images pour m'entrainer tant que mon fils est là parce que je me plante tout le temps dans ces opérations de transfert : 1) convection naissante sur le ruban corallien d'un atoll quelque part entre Tahiti et Los Angeles, 2) convection consommée et même en atténuation en fin de journée sur Toulouse vue de Plaisance (mammas typiques). http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/lagon.jpg http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/MAMMA.jpg
  22. Quelques vieilles images pour confirmer qu'il n'y a vraiment que d'un avion que l'on vit l'atmosphère réelle comme Jean Louis le 28 avril. C'était au cours de mon dernier "Vol Obs" ( contrôle de qualité des prévisions qui ne se fait malheureusement plus) Paris / Nouméa. J'avais été très étonné de voir encore des têtes de cumulus encore bien gris avec des gouttelettes d'eau encore en surfusion à 12000 m à côté des enclumes de Cb. Le pilote avait eu la gentillesse de m'appeler en cabine devant ce spectacle vespéral . Amitiés à tous en attendant l'évolution diurne sous le 45ème parallèle. http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/darwin1.jpg http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/darwin2.jpg Message édité (01-05-2004 11:32)
  23. Essai d'insertion de croquis dans mon texte: hier, j'ai pensé intéressant de souligner les fragmentations des gouttes froides au fond des thalwegs, chacune se drappant d'un enroulement chaud vite rétrograde comme à Brest. Bien sûr, il faut affiner l'analyse d'altitude en faisant quelques vents thermiques et en traçant de 2° en 2°. Mais cela permet d'entrer plus efficacement dans la courte échéance et d'éviter quelques surprises. J'y ai ajouté quatre analyses de sondages qui pouvaient vous intéresser. Méfiez vous donc des petites gouttes froides à fragmentation : ce sont de petites bombes à fort cyclonisme; ceux qui disposent de cartes de tourbillon à fine échelle devraient s'y retrouver. Amitiés à tous.C.L. http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/700+sol.jpg http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/RS1.jpg http://cumulus65.free.fr/ImageMTO/RS2.jpg Message édité (29-04-2004 12:33)
  24. Il semble bien que nos TP d'orages vont commencer: La dépression thermique espagnole, sèche dans un premier temps devrait étendre vers nous un thalweg chaud à faible gradient dès demain après-midi et surtout mardi au moment où une goutte froide d'altitude semble devoir arriver par le nord et l'ouest mercredi. D'où le tracé de Bracknell avec une ligne de convergence soulignant le conflit qui se met en place en s'aggravant ensuite. A suivre donc. ... Méfions nous aussi des rentrées maritimes qui peuvent précéder et alimenter en humidité les basses couches, ce qui réunirait trois paramètres intéressants. Bonne soirée à tous. C.L.
  25. Ces orages imprévus me semble-t-il m'inquiètent beaucoup car il y a de grosses intensités de pluie sans compter les rafales de vent pas encore déclanchées . Espérons que la nuit va les calmer avec la chute des tempés au sol . Je n'avais pas trouvé le RS de Bordeaux cet après-midi mais même avec les 25° de max à la base il ne donnait que de petits orages ponctuels. Il faudra toujours lire entre les lignes et les RS. Amitiés à tous. C.L.
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