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Wave

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Tout ce qui a été posté par Wave

  1. Avec un bagage mathématique de niveau cégep, la dérivée partielle est un concept qui, en soi, est vraiment simple et pratique, alors pourquoi l'éviter ? Ce qu'il faut surtout éviter, ce sont les équations (mouvement, continuité et thermodynamique) exprimées dans l'espace 3D à l'aide des dérivées partielles ou des opérateurs différentiels vectoriels (gradient, divergence, rotationnel). Cependant, exprimées à l'aide d'une dérivée totale, ces équations sont déjà bien plus simples. Avec des dérivées, je vois plusieurs possibilités de projets accessibles au niveau collégial. Les idées suivantes me semblent intéressantes et pas trop compliquées. 1. En négligeant l'accélération verticale, l'équation du mouvement vertical de l'air devient l'équation hydrostatique. Dans cette équation, on peut traiter la dérivée partielle comme une dérivée ordinaire. En faisant une hypothèse sur le profil vertical de température (par exemple, en le considérant constant), on peut résoudre l'équation différentielle et obtenir la pression en fonction de l'altitude (à l'aide d'une condition initiale). Pour un profil vertical quelconque de température, on peut intégrer numériquement en remplaçant les dérivées par des différences finies (le schéma le plus simple est probablement celui de Euler). 2. La propagation du son dans l'air est la solution d'une équation différentielle. L'étude de cette équation est une excellente introduction à la physique des ondes. Il s'agit d'étudier cette équation avec une seule dimension d'espace (qui est la direction de propagation de l'onde). Dans le cadre d'un projet, on peut comprendre le processus physique de propagation du son (l'onde de compression) et mettre en relation cette compréhension avec l'équation différentielle. Les relations numériques entre les termes de l'équation peuvent être illustrées graphiquement, pour une onde sonore sinusoïdale. 3. Les systèmes météo sont essentiellement des ondes qui se propagent dans l'atmosphère. Les plus simples de ces ondes sont des ondes de gravité. Celles-ci sont relativement complexes, mais, en première approximation, elles sont semblables aux ondes qu'on observe à la surface de l'eau. La dynamique de ces ondes est facile à comprendre. Le projet consisterait à étudier une onde se déplaçant dans la direction x (en eau peu profonde, pour négliger les variations de densité). Les variables dépendantes sont la hauteur de la surface et la divergence horizontale (dérivée de la vitesse horizontale par rapport à x). Les variables indépendantes sont x et t. Ces variables sont reliées par deux petites équations différentielles, qu'on combine (on néglige les termes non linéaires). Encore une fois, la solution la plus simple est une onde sinusoïdale. Ce projet est plus intéressant mais un peu plus difficile que les deux premiers. Bon projet !
  2. La moitié des scénarios des prévisions d'ensemble d'EC prévoient un redoux pour le 16 février sur l'est du continent. Mais le GFS ne le voit pas... pour l'instant.
  3. En effet, ça commence à être intéressant selon le GFS 12Z et le Gemglb 12Z. Selon le GFS, ce système affecterait le Québec mardi (12 février), tandis que ce serait plutôt jeudi (14 février) selon le Gemglb. Ce décalage me semble être dû au fait que le Gemglb développe bien davantage le système, ce qui a pour effet de ralentir sa progression vers l'est. Je pense que la solution du Gemglb (pour jeudi) dépend fortement du développement de la tempête de dimanche sur les maritimes. En effet, cette tempête, si elle devient très intense, pourrait renforcer la crête de haute pression et le système qui suit (parce que, dans l'atmosphère, tout est interrelié). D'ailleurs, le Gemglb amène la tempête de dimanche sur la côte du Labrador (mardi), ce qui est assez typique des situations propices au développement d'une tempête un ou deux jours plus tard sur l'est des États-Unis. Personnellement, je parierais sur une solution intermédiaire entre celle du GFS et celle du Gemglb, ce qui, il me semble, signifie une tempête sur le sud et/ou l'est du Québec mercredi le 13 février. Et si ce n'est pas pour le Québec, ce sera pour les maritimes. Enfin, le GFS 18Z y va avec une importante tempête sur le Québec le 16 février, mais là c'est vraiment (trop) loin. Pour votre curiosité, voici la bête (cliquez ici). C'est à suivre !
  4. En effet Pierre. Et comme il a été dit avant l'ouverture de cette rubrique, les solutions des modèles sont très variables pour l'instant. Avec ce système, le Gemglb 12Z amène une importante tempête (en terme de neige, vents et poudrerie) sur les maritimes, en particulier l'est du N.B. et l'île du P.É., mais le GFS ne voit pas une tempête aussi intense. Selon le GFS d'aujourd'hui, la neige, plutôt faible, devrait surtout toucher la Mauricie, Québec, la Beauce, le Maine et le Nouveau-Brunswick, en s'intensifiant vers l'est. Ce n'est pas tant l'intensité que la durée des précipitations qui devrait faire la différence dans les accumulations.
  5. Une question comme ça...c'est quoi le nom de ce super barrage qui vient d'être construit en Chine, déjà ? En tk, le réservoir d'eau en question, en plus de provoquer d'immenses vagues lorsqu'il y a des éboulements sur ses rives, et en plus de provoquer une érosions préoccupante des rives, ne risque-t-il pas, jusqu'à un certain point, de changer le climat de la région ? Ne risque-t-il pas de provoquer des tempêtes de neige là où il n'y en avait pas avant ?
  6. Est-ce que ça compte, lorsqu'on force la marmotte à sortir pour regarder si elle a une ombre ? Finalement, ça pourrait être n'importe quel animal... ou même un ordinateur ! :P Peut-on changer le dicton et demander à ce qu'on regarde si l'ordinateur voit son ombre ? Alors, on pourrait valider le dicton en écrivant : "non testé sur des animaux" ! Et on pourrait titrer en première page du journal : "L'ordinateur remplace les animaux dans la prévision du temps !".
  7. Oui, il faut surtout être cinglé !! Je t'avais pas dit que j'aimais les tempêtes ? P.S. Si vous faites une telle excursion, sachez que ce n'est pas nécessairement une partie de plaisir et que le danger existe réellement ! Armez-vous d'un cellulaire, d'une pelle et de quelque chose qui pourrait servir à enlever la neige sous l'auto, au cas où elle s'enliserait. (Ayez un kit d'urgence dans l'auto : en particulier des feux et une couverture). Surtout, il faut adapter sa vitesse à la condition de la chaussée et à la visibilité. Sachez aussi que, dans les pires conditions, votre sort ne dépend pas que de vous, mais aussi des gens devant et derrière vous : le plus grand danger est probablement l'empilement des voiture lorsque la visibilité varie brusquement ou que la chaussée est glacée.
  8. Voici ma petite péripétie vécue durant cette forte tempête. Je suis parti vers 20h00 de Montréal pour Québec en voiture, avec une pelle "au cas où". Sur la 40, la forte accumulation de grésil rendait la conduite précaire : nous roulions à 60 km/h, sauf cette voiture qui dépasse tout le monde à 100 km/h. Puis, cinq minutes plus tard, une voiture emboutie contre le parapet... étais-ce la même ? Il me semblait que oui, sans en être certain. À Repengny, l'intense grésil a fait place rapidement à la neige forte et la visibilité est passée de bonne à passable, puis à presque nulle. Une, deux, puis trois autos prises dans la neige, dont une avait pris le fossé. À la troisième, les secours n'étaient pas arrivés, alors je m'arrête pour aider. Les deux occupants, deux jeunes qui allaient à Trois-Rivières, m'ont dit que ça faisait une heure qu'ils attendaient la dépaneuse. Alors, nous avons assayé de déprendre l'auto, mais elle était "jackée" sur la neige (il y en avait plus d'un pied tout autour). Ils m'ont remercié et j'ai continué mon chemin, tandis que la dépaneuse arrivait. Quelques minutes plus tard, je sacrais contre mes essuis-glace quatre saisons . J'ai dû arrêter deux fois en bordure de la route pour en déloger la glace. Deux ou trois autres voitures s'étaient arrêtée, peut-être pour la même raison. La progression était ardue : la chaussée était partiellement dégagée, mais on y voyait à peine à 25 mètre tellement il neigeait abondamment , alors mes 60 km/h étaient limite. Le paysage éatit surréaliste : on aurait dit une petite route perdue dans le grand nord, tellement il n'y avait personne et tellement ça ne ressemblait plus à une autoroute ! En descendant la côte menant à Trois-Rivières, la neige s'est mise progressivement à faire place au grésil . Au centre-ville, c'était 50% neige et 50% grésil. Puis, au Cap-de-la-Madeleine, c'était uniquement un fort grésil qui claquait sur l'auto, poussé par un fort vent du nord-est, contre lequel je roulais. Une seule voie était bien dégagée, alors ça n'invitait pas au dépassement de la filée de voitures ralentie par cette voiture en avant, qui roulait à 60 km/h, malgré la visibilité plutôt bonne et la chaussée relativement gégagée. Je devais être rendu à Port Neuf lorsque j'ai commencé à ressentir la fatigue. À un moment, je m'apperçois que l'accélérateur était "jammé" : il fallait que j'appuie sur le frein au lieu de l'accélérateur, pour ne pas aller trop vite ! Mais le problème est parti de lui-même. Puis, il y a eu cette quasi perte de contrôle, où j'ai failli prendre le décor, avec 20 cm au sol et la voiture qui, l'espace d'un instant (toujours très long !), avançait avec un angle de 30 degrés. À Donacona, la neige a repris, mélangée au grésil (50-50). Mais surtout, les bourasques de vent devaient avoisiner les 90 km/h, ce qui, en deux secondes, pouvait faire passer la visibilité de 50 à 2 mètres ! Quelle tempête ! Et il y avait de nombreux congères dont il fallait se méfier. Enfin, je suis arrivé à Québec sain et sauf, mais épuisé. Il était minuit quinze. À bien y penser, avec les vents et l'intensité des précipitations qu'il y avait, sincèrement, je ne crois pas que j'aurais pu me rendre à Québec si tout le grésil était tombé en neige. Il me semble évident que l'autoroute aurait fermé entre Port-Neuf et Québec, car la visibilité aurait été nulle, les voitures se seraient enlisées dans les congères et la route aurait rapidement été bloquée. Alain
  9. Je dirais 30 cm d'accumulation à Québec (j'y étais), mais ça inclut le grésil. Je pense qu'il faut comprendre que Québec a reçu 40 mm d'équivalent eau, dont une partie en grésil (15 à 20 mm). C'était lourd à pelleter !
  10. Wave

    NAO positif

    Vraiment, lorsqu'on regarde le graphique pour novembre et décembre dernier, on ne peut pas dire qu'il y a un lien évident entre le temps doux et l'indice NOA, loin de là. :P Le bonheur des uns fait le malheur des autres... Je propose qu'on sépare en deux le forum : un forum A pour ceux qui aiment l'hiver et un forum B pour ceux qui ne l'aiment pas... ou l'inverse.
  11. Remarque que plusieurs sorties du GFS et du Gemglb plaçaient la dépression sur la côte... Il est vrai que le dessin de ACW et leur explication n'étaient pas très convaincants . Mais que veux-tu, ACW c'est du sérieux, c'est pas des artistes qu'ils ont de besoin, mais des vrais hommes de sciences. Cependant, je maintiens ce que j'ai dit plus haut, je rejette du petit doigt gauche les assertions de confusion baro-aquatiques et j'assume les 47 autres tomates.
  12. Bravo à la météo et à EC ! Puis, s'ils se trompent, on leur lancera des tomates ! Tu vas pouvoir utiliser tes deux caisses !
  13. Bon. Puisque tout le monde y va avec ses croyances, voici la mienne : Montréal : 10 cm de neige et 20 mm d'eau en grésil et verglas. Laval et St-Eustache : 15 cm de neige et 20 mm d'eau en grésil et verglas. Laurentides, Lanaudière et Latuque : 35-45 cm de neige et un peu de grésil. Québec, Saguenay, Charlevoix et Bas du fleuve : 30-45 cm de neige et un peu de grésil à Québec. Estrie : 10-15 cm de neige, puis de la PV et de la pluie à l'est de Granby. Beauce : 15-25 cm d'un mélange de neige et grésil. Le problème avec ce système, c'est qu'il est vraiment trop à l'ouest.
  14. (ACW) Voilà ce que je disais et qui a quasiment provoqué un échange de tomates avec un certain membre de ce forum ce matin... :P Les cartes du GFS 18Z sont plus explicites cette fois. Avant de prendre ACW (et d'autres) pour des twits... Le sujet est clos. Sans rencunes.
  15. Wave, toi aussi tu mélanges les termes... Tu dis qu'il y a une dépression côtière alors que c'est la zone intense de précipitation . Une dépression c'est un creux - hors le creux il est où il est (dans les terres) et il poursuit sa route presqu'en ligne droite vers la Gaspésie puis la Côte nord. Quand je dis qu'on confond le creux et les précipitations c'est de ça que je parle. La dépression - le creux c'est là où la pression est la plus basse. Ce n'est pas là où les précipitations sont le plus intenses. Et quand tu dis qu'il se forme une dépression sur la côte, ce n'est pas le cas. Il se crée une intensification des précipitations sur la côte - là c'est le bon terme à employer. Tout comme il se formera une zone de précipitation intense le long du fleuve et dans la région de Montréal. :P :P Regg, tu me prends pour un twit ! :P Lis bien ce que j'ai écrit et regardes bien les cartes. Je n'ai pas dis que le GFS montre une dépression sur la côte, mais bien qu'il tend à s'en former une. Les précipitations intenses, ça provoque une cyclonisation et c'est pourquoi le creux vers la côte est prononcé, même s'il n'y a pas de dépression sur la côte, selon le GFS. C'est principalement cet enjeu (cyclonisation plus ou moin prononcée sur la côte) qui déterminera la trajectoire du système.
  16. Ah ? Selon les cartes des modèles et les discussions précédentes, le Gemglb n'est pas du tout en accord avec le GFS et le NAM, car il place le centre dépressionnaire 200 km plus à l'est (et plus, selon la latitude du système). C'est ce qui fait la différence entre de la neige abondantes au nord du fleuve (et davantage de pluie ou verglas au sud) et de la neige abondante au sud du fleuve. ======= Je remarque à quel point il manque une discussion sur ce forum, concernant l'intensité relative des deux centres dépressionnaires et leur évolution, à partir de jeudi soir (le Gem en montre deux, mais le GFS un seul étiré). Avez-vous remarqué cette compétition dont je parlais plus haut, entre un centre qui tend à se former sur la côte du golfe du Mexique (et plus tard, sur le côte est des É.U.) et qui tend plus ou moins à absorber l'autre centre, selon les modèles et les runs regardées ?
  17. Le Gemglb 00Z est sorti. Selon lui, c'est plutôt le développement côtier qui gagne la bataille :P , de sorte que les précipitations de neige les plus abondantes se retrouvent au sud du fleuve, le centre dépressionnaire passant à la frontière des Cantons de l'est et du Maine. Les mélanges sont repoussés à l'extrême est de l'estrie. En gros, voici les quantités de neige prévues, en mm d'équivalent eau. Le long du fleuve : 15 à 30 (à Montréal, 15 mm d'écart entre les deux rives !). En Estrie et en Beauce : 35 à 45 (risque de mélanges sur l'extrême est). Au nord du fleuve : 15 et moins. On voit que rien n'est encore joué.
  18. Effectivement. Contrairement à ce qui est écrit plus haut, ACW ne sont pas "twit" au point de confondre les précipitations et les centres dépressionnaires ! Voici l'explication, qui se réfère à la carte ci-dessous (prévision du GFS 00Z à 66h). Du centre dépressionnaire qui s'amène du sud des États-Unis va s'étirer un creux vers la côte est. Dans la pointe de ce creux, les précipitations seront intenses, c'est à dire qu'il y aura une forte cyclonisation. Comme habituellement dans ce genre de situation, il y a une compétition entre le centre dépressionnaire initial et un centre qui tend à se former sur la côte (dans le creux). Dans la prévision du GFS 00Z à 72h (Voici le lien), on voit qu'un transfert du centre dépressionnaire s'effectue le long du creux vers la côte. Cependant, ce transfert est moins important que dans la prévision du GFS 18Z, de sorte que le centre du système s'amène sur Mtl au lieu de se diriger vers le Maine. Sur l'image ci-dessous, la ligne brune est un exemple de la trajectoire du centre initial en l'absence de dévelopement côtier, tandis que la ligne mauve représente la trajectoire probable de la dépression côtière si elle venait à se former et à absorber l'autre. La trajectoire actuellement prévue par le GFS est un compromis (comme une moyenne pondérée) entre ces deux trajectoire, avec plus de poids sur la ligne brune. Là où ACW et le GFS des précédentes runs semblent s'être trompés, c'est que le centre initial est plus intense et plus à l'ouest que ce qui était prévu. Autrement dit, c'est la dépression continentale qui gagne la bataille sur le développement côtier, une fois de plus, disons-le.
  19. Pour la run de 00Z, le GFS s'est rapproché du NAM. Selon le GFS 00Z, le centre dépressionnaire va s'amener pile sur Mtl. Pour la forme des précipitations à Mtl, il semble que le suspense ne fait que commencer. Par contre, les deux modèles prévoient près de 45 cm de neige sur les Laurentides. Selon le GFS et le NAM, les régions les plus enneigées seront les premiers 200 km au nord du fleuve, du lac Ontario jusqu'au Saguenay. À l'est de Québec, les solutions du GFS et du NAM divergent.
  20. Si je sais compter, ça veut dire, selon le NAM, pour Joliette : 38 mm d'éq.-eau en neige; 10 mm d'éq.-eau en grésil; 6 mm en verglas.
  21. Je pense que c'est un autre exemple d'un dessin qui confond le parcourt d'une dépression avec le parcourt des précipitations. Quand on regarde les modèles (autant GFS que GEM), on peut voir que la dépression tournera très rapidement sur elle même ce qui projètera de grosses zones de précipitation loin du centre. Selon l'interpretation qu'on fait de ce phénomène, certain diront que la dépression bouge vers l'est ou vers l'ouest. D'accord, la dépression va tourner plutôt rapidement sur elle-même, mais je ne vois pas le lien avec des précipitations loin du centre. Dans une dépression (je ne parle pas d'une tornade), l'effet de la force centrifuge est tout-à-fait négligeable.
  22. Bondance! De quoi y parle lui-là?!% Min -9 et max -5 prévu pour jeudi, -8 et -1 vendredi. Allo rigueur! J'ai pensé la même chose que toi. En fait j'ai eu peur J'ai été consulter les prévisions pour pas trouver grand chose de particulier ou de signes rigueur. m'enfin Demain mercredi, la température va descendre en après-midi et les vents seront forts : 50 à 80 km/h. S'il fait -5 C et un vent de 60 km/h, alors le refroidissement éolien nous donne une température ressentie de -16 C. Je pense que c'est ce qu'on veut dire.
  23. Mizar, tu as reçu combien de neige avec cette tempête ? Et les vents soutenus, et les rafales ?
  24. Avez-vous vu le Gemglb d'hier soir ? Commençant vendredi après-midi et se terminant samedi soir : autour de 60 mm d'équivalent eau à Montréal, surtout ou seulement de la neige. J'ai vu ça sur les prévisions d'ensemble d'hier soir, car je ne sais pas où sont les cartes du Gemglb, passé 144h. Quant aux prévisions d'ensemble d'EC d'hier soir, elles sont éloquentes : plus de 15 mm déquivalent-eau à Mtl en moyenne pour les différents scénarios. À 6 jours d'échéance, c'est exceptionnel. Selon ces scénarios, la probabilité d'avoir au moins 10 mm d'équivalent eau est de 70 %. Pour plus de 25 mm, c'est 30 %. Il y a un scénario évident de pluie et probablement quelques scénarios de mélanges, mais c'est difficile à préciser.
  25. Selon le Gemglb 12Z, du grésil à Montréal. Mais c'est loin. Ça veut juste dire que tout est possible.
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